Novel lowers reader into the cauldron of anti-Semitism on campus

May 30, 2014

Absolute Film

rhızomıng thε planεs of rεsılıεncε . .
Absolute film
Image by jef safi


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Outlining a Theory of General Creativity .. on a ‘Pataphysical way
Entropy ≥ Memory . Creativity ²

Memory . Creativity ² =
   { Mimesis . Catharsis ² } U
   { Metabolê . Catabolê ² } U
   { Meiosis . Chromosoma ² } U
   { M . c ² }

Study of the day:

Allégorie de Camera ▲ Obscura
(ou comment il n’est de discernement et d’entendement qu’en renonçant dialogiquement, à la quête d’une Absolue perception et d’une Universel connaissance.)


Il était une fois deux petites boîtes sombres, illuminées de certitudes ; deux petites têtes vides, pleines d’espoir ; dont l’âme sensible attendait impatiente que la lumière extérieure les pénètra pour faire naître en elles une image vraie de la Réalité Vraie.

Quand le moment fut venu, elles s’ouvrirent.

Camera, en quête d’Absolu voulait tout ressentir sans chercher à comprendre. Tout percevoir, absolument Tout ! Le moment venu, elle décida de se laisser submerger par la plus violente énergie possible, toute sa sensibilité offerte à la jouissance de tout engloutir intensément, sans aucun jugement, sans penser une seconde avec ces mots qui obscurcissent l’esprit plus qu’ils ne l’éclairent. Elle installa un film hypersensible qu’elle pousserait au développement malgré son gros grain. Elle ouvrit son diaphragme au maximum, longtemps, et s’abandonna à l’ivresse extatique d’absorber sans retenue tout le flot entropique de la Réalité Vraie qui s’engouffrait en elle.

Obscura, en quête d’Universel voulait tout comprendre sans se laisser émouvoir. Tout concevoir ! Absolument tout ! Le moment venu, elle décida de tout distinguer avec la plus grande profondeur de champ possible, toute son intelligence concentrée à tout discerner avec finesse, sans la moindre distorsion, sans céder à la tentation de croire à ces apparences qui éblouissent plus qu’elles n’éclairent. Elle installa un film à grain hyperfin qu’elle développerait rudement pour compenser sa faible sensibilité. Elle ouvrit dans son diaphragme un interstice minuscule, un infime instant, et concentra toute sa minutieuse lucidité à détecter le sens de la moindre particule de Réalité Vraie qui parviendrait à s’infiltrer en elle.

La morale de cette histoire ? Tous les photographes vous la dirons !

Camera obtint l’image la plus lumineuse qui soit, c’est à dire l’image la plus floue à la fois, d’un blanc aussi immaculé qu’uniforme.

Obscura obtint l’image la plus nette qui soit, c’est à dire l’image la plus sombre à la fois, d’un noir aussi immaculé qu’uniforme.

Laquelle eut tort ou raison ? Laissons cette dichotomie manichéenne à tous les donneurs de leçons stupides, à tous les castrateurs en théologie du mal et du bien, à tous les marchands de bonnets d’âne du saint marché des bons-points, à tous les coureurs de records à podiums collectionneurs d’échecs à médailles.

Observons plutôt comment la diajonction de leurs expériences respectives leur apporta finalement la réponse ultime à la question initiale : Quelle image peut-on discerner de la Réalité Vraie ? Ou autrement dit, avec la joie de pictosopher : Quelle est l’épaisseur des apparences ?

Désormais, lorsqu’elles choisissent une ouverture et un temps de pause susceptibles de former des images moins aveuglées, Camera et Obscura sentent se former en elles quelques soupçons de Réalité Vraie, des images aussi pauvres de Sensibilité Absolue que démunies de Connaisssance Universelle, mais des images merveilleuses et magiques, aussi riches de signes ambivalents que de sèmes ambigus, illuminées de formes et de couleurs inattendues, toutes d’innonbrables demiVérités.

Elles sont devenues sages, parce qu’elles savent que tout en prenant des milliards d’autres images, la Réalité Vraie leur restera à jamais inconnaissable. Elles sont devenues sages lorsqu’elles cherchent ce qu’il y a hors champ, lorsqu’elles cherchent ce qui se passait avant et ce qui arrivera après, lorsqu’elles cherchent l’invisible sous l’infra-rouge et au-delà de l’ultra-violet, lorsqu’elles cherchent ce qu’il y a à voir ailleurs quand elles sont là, et là quand elles sont ailleurs, en somme lorsqu’elles cherchent, . . simplement parce qu’elles cherchent.

Elles sont devenues sages lorsqu’elles s’interrogent sur ce que pensent et ressentent profondément, les autres petites chambres obscures d’à coté. Lorsque de temps en temps, interconnectées sur le réseau des réseaux des camera-obscura, elles se racontent leurs éblouissements respectifs et partagent leurs aveuglements réciproques.

Elles sont devenues sages, émerveillées d’être des mémoires qui résistent à l’Entropie, émerveillées d’être sensibles à l’infime surface visible de l’inconnaissable, émerveillées d’être à la fois transcendantes et superfétatoires, où que ce soit, quand que ce soit, sur le pli du Vide Médian.

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(debating against the Plato’s allegory of the cavern) :

"Allegory of Camera ▲ Obscura".

Once upon a time there was two small dark boxes, illuminated with certainties, two small empty heads, full of hope, and whose sensitive soul was waiting until the external light penetrates them to dazzle them with an image of the "True Reality”. At the proper time, they finally opened.

Camera in pursuit of the Absolute, wanted all to see without any reflection. All, absolutely All ! Then, at the proper time, it decided to be totally overcome by the "True Entropic Reality", all its sensitivity offered to intensely feel everything, without any prejudice, without thinking one second with all these words which darkens the mind more than they enlighten it. It installed a hypersensitive film which it will push in spite of its coarse grain. It tuned her diaphragm to the maximum aperture, a long time, and gave up itself to ecstatically feel the whole true light of the whole True Entropic Reality.

Obscura in quest of the Universal Knowledge, wanted all to know precisely, it wanted all to understand and memorize with a maximum of details and discernment. Then at the proper time, it decided to focuse a depth of field as deep as possible, to choose a pause time as short as possible, to be sure to get the highest neatness of the True Real Universal Memory. It installed a hyperfine grain film which it will develop energetically to compensate its low sensitivity. It tuned the aperture at less than anything, and adjusted the pause time at an infinitesimal fraction of nothing.

The moral of the story ? All the photographers will say it to you !

Camera obtained the most luminous image which is at ounce the fuzziest one, an immaculate uniform Absolute Entropic white 100%blank.

Obscura obtained the finest image which is at ounce the darkest one, an immaculate uniform Universal black 100%blank.

From now on, when it chooses an aperture and a time of pause suitable to create less blind images, Camera finally formed in it several suspicions of True Reality. They are images as poor of Absolute Sensitivity as weak of Universal Knowledge, but they are marvellous and magic images, illuminated by unexpected shapes and colors.

In the neighbourhood of the Absolute Entropy, each cell of Camera opens like a white sapphire prism dispersing and breaking up the Entropic light in colored iridescences. From her cells juxtaposition are emerging lines and shapes, metamorphosing the dazzling Entropic light in simple but unknowable .. shapes, only lacking some .. words to name them.

From now on, when it chooses an aperture and a time of pause suitable to create less blind images, Obscura finally formed in it several suspicions of True Reality. They are images as poor of Universal Knowledge as weak of Absolute Sensitivity, but they are marvellous and magic images, rich of ambiguous signs and senses.

In the neighbourhood of the Universal Memory, each cell of Obscura opens like a black sapphire crystal dispersing and breaking up the universal darkness in colored enlightening sparks. From her cells juxtapositions are emerging now vowels, consonants and others signs, metamorphosing the gloomy universal darkness in simple but unknowable .. words, only lacking some .. shapes to imagine them.

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And she adeptly explores the notions of subjective and objective realities, and absolute versus relative cultural values, all without seeming to remove the narrative from the realm of the immediate story. Judith remains a well-rounded, passionate woman …
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